De CDI confortable à freelance libre chez Livementor – avec Ilhem Ayad

Ilhem Ayad

Avec Ilhem Ayad

Publié le
Podcast Side Project - Paul Calderone
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Vous êtes en CDI, plutôt bien installé, mais une petite voix vous murmure “freelance” ? Vous rêvez de plus d’autonomie, de temps pour vos projets créatifs ou personnels ? L’histoire d’Ilhem Ayad va beaucoup vous parler.

Ilhem a occupé un poste très confortable chez LiveMentor. Télétravail total. Confiance de son équipe. Projets variés. Et pourtant, elle a choisi de partir. Aujourd’hui, elle est freelance en marketing digital. Elle pilote le programme d’affiliation de LiveMentor et crée des publicités Meta. En parallèle, elle se forme au métier d’actrice et monte sur scène en stand-up.

Dans cet article, vous allez découvrir :

  • La façon dont elle organise son temps pour protéger ses passions artistiques
  • Comment elle est passée de salariée à freelance sans couper les ponts
  • Comment fonctionne réellement un programme d’affiliation comme celui de LiveMentor
  • Ses conseils concrets pour vous lancer dans l’affiliation et le freelancing

Qui est Ilhem Ayad aujourd’hui ?

Ilhem Ayad est freelance en marketing. Elle concentre son activité autour de deux grandes missions :

  1. Responsable du programme d’affiliation LiveMentor. Elle gère la relation avec les affiliés, suit les chiffres, développe le programme.
  2. Créatrice de visuels et de textes publicitaires sur Meta (Facebook / Instagram). Elle conçoit des campagnes complètes pour les régies publicitaires de LiveMentor.

À côté de son travail de freelance, elle nourrit plusieurs passions fortes : le stand-up, l’acting, les tournages de courts métrages, la création de vidéos humoristiques avec d’autres artistes

Son objectif à moyen terme est clair : réduire progressivement le temps consacré au marketing pour laisser plus de place à la scène et au cinéma.

Des premiers projets d’e-commerce à l’école de commerce

L’entrepreneuriat ne sort pas de nulle part chez Ilhem. Tout commence à l’adolescence.

À 14–15 ans, elle s’intéresse déjà au business en ligne. Vers 17–18 ans, elle crée ses premières boutiques e-commerce. À l’époque, les outils sont moins simples. Pas de tutoriels YouTube à la chaîne.

Elle gère tout à la main : création du site, préparation des colis, expédition

En parallèle, elle suit un parcours académique très structuré : DUT de gestion, licence en marketing, concours d’entrée en école de commerce, intégration d’une grande école

Dans cette école, elle choisit naturellement l’option entrepreneuriat. Elle prend une année de césure. Pendant cette année, elle travaille pour des start-up, en France et à l’étranger. Elle réalise aussi des missions de vente en freelance, sans vraiment mettre ce mot dessus. Elle crée alors son statut d’auto-entrepreneuse pour facturer ces missions.

La rencontre avec LiveMentor… puis le CDI

De retour en France, Ilhem effectue un stage chez LiveMentor. Le courant passe immédiatement avec l’équipe. Le stage se déroule très bien. À la fin, on lui propose un CDI.

Problème : il lui reste encore un an de master à terminer. Elle refuse donc le poste salarié. Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

LiveMentor lui propose de continuer en freelance, à côté de ses études. Elle cumule alors :

  • les cours en école de commerce
  • une mission de sales
  • une mission pour LiveMentor
  • d’autres petits jobs

Après son master, elle rejoint finalement LiveMentor en CDI. Elle intègre l’équipe Brand, aux côtés d’Alexandre Dana, le fondateur. Elle participe à :

  • la création de formations
  • le lancement du magazine papier Odyssée
  • différents projets de marque très créatifs

C’est aussi à cette période qu’elle commence à toucher de près au programme d’affiliation.

Un CDI très libre… mais trop prenant

Sur le papier, son poste salarié ressemble au job rêvé :

  • Contrat 100 % télétravail
  • Horaires très flexibles
  • Possibilité de travailler depuis l’étranger
  • Manager très confiant

Elle part même un mois à New York. Le matin, elle travaille à distance pour LiveMentor. L’après-midi, elle suit une formation intensive d’acting.

Malgré cette flexibilité énorme, quelque chose bloque. Le salariat lui prend beaucoup d’énergie mentale. Elle a du mal à dégager du temps de qualité pour le théâtre, la danse, le stand-up.

Après trois ans de CDI, elle décide de partir. Mais l’idée de couper totalement la relation avec LiveMentor la rend très triste. La solution arrive naturellement : garder une mission en freelance, autour de l’affiliation.

De salariée à freelance : un départ en douceur

Lorsqu’elle quitte son poste, Ilhem conserve d’abord une seule mission : la gestion du programme d’affiliation LiveMentor

Ce choix répond aux besoins des deux parties :

  • LiveMentor garde quelqu’un qui maîtrise parfaitement le système maison
  • Ilhem récupère plusieurs jours par semaine pour ses projets artistiques

Par la suite, elle ajoute une seconde mission : création de visuels et de textes pour les publicités Meta

Aujourd’hui, elle travaille essentiellement avec ce client principal. Elle prend aussi quelques missions ponctuelles pour des personnes qui la connaissent déjà. Pas de prospection intense. Elle préfère préserver ses demi-journées libres pour le théâtre et la scène.

Pour autant, elle ne se voile pas la face. Dépendre d’un seul client reste risqué. Elle a donc mis en place plusieurs garde-fous :

  • des contrats avec préavis d’un à trois mois
  • un matelas de sécurité couvrant au moins quatre mois de dépenses
  • quelques missions additionnelles, mais très ciblées

Elle accepte ce compromis : plus de confort, moins de sérénité absolue. Mais elle y gagne du temps pour vivre la vie qu’elle souhaite.

Les coulisses du programme d’affiliation LiveMentor

Le programme d’affiliation LiveMentor n’est pas un simple “copier-coller” d’un outil du marché.
Il a été construit sur mesure.

Pourquoi ? Parce que les parcours clients sont complexes :

  • appels téléphoniques de qualification
  • financements possibles par le CPF, Pôle Emploi, OPCO
  • différentes pages, tunnels, outils (HubSpot, site, back-office)

Baptiste, l’actuel directeur général, a conçu l’architecture technique avec l’équipe. Il a ensuite formé Ilhem pour qu’elle reprenne la gestion du programme.

Aujourd’hui, elle s’occupe de deux grandes dimensions :

1. L’entretien du programme

Cela représente environ 50 % de son temps. Cela inclut :

  • l’animation de la communauté d’affiliés
  • les annonces de nouveaux lancements
  • la réponse aux questions techniques
  • la gestion des problèmes de liens, de cookies, de suivi

Elle joue le rôle d’intermédiaire entre LiveMentor et les partenaires. Elle rassure, explique les règles, vérifie les situations litigieuses.

2. Le développement du pôle affiliation

Les 50 % restants sont consacrés à la croissance du programme :

  • analyse des chiffres et des typologies d’affiliés
  • identification des segments les plus performants
  • mise en place de nouvelles initiatives
  • prospection de créateurs de contenus, blogueurs, comparateurs, influenceurs

Tous les six mois, elle réalise un bilan complet. Elle observe ce qui a fonctionné. Elle abandonne ce qui a échoué. Elle trace une nouvelle feuille de route.

Comment LiveMentor sécurise la relation avec ses affiliés

Dans le milieu de l’affiliation, vous entendez parfois des histoires d’arnaques. Commissions non versées. Promesses floues. Conditions peu transparentes.

Chez LiveMentor, le fonctionnement est cadré contractuellement. Les règles sont claires dès le départ :

  • un affilié touche une commission seulement si l’apprenant n’est pas déjà client
  • un contact “appartient” à vie à l’affilié qui l’a apporté
  • si un apprenant annule sa formation, la commission disparaît logiquement

Pour protéger les données, LiveMentor a aussi anonymisé les tableaux de bord. Les affiliés voient des identifiants, pas des adresses e-mail complètes. Cette décision répond à la fois au RGPD et à quelques débordements observés par le passé.

Ilhem reçoit parfois des messages de personnes frustrées. Par exemple, des gens qui essaient de “récupérer” un contact déjà rattaché à un autre affilié. Ou des personnes persuadées d’avoir été volées, alors que la commande a simplement été annulée.

Son rôle consiste alors à :

  • expliquer les règles calmement
  • vérifier les données dans le système
  • maintenir une justice équitable entre tous les affiliés

Devenir affilié : les conseils concrets d’Ilhem

Si vous envisagez de vous lancer dans l’affiliation, les conseils d’Ilhem peuvent vous éviter beaucoup d’erreurs.

1. Choisissez une spécialité claire

Premier réflexe d’un débutant : vouloir tout promouvoir. Demander “Combien de formations avez-vous ? 20 ? 30 ? Je vais tout proposer.”

Pour Ilhem, c’est une très mauvaise stratégie. Vous devez vous spécialiser :

  • sur une compétence précise : SEO, copywriting, email marketing, ads, etc.
  • ou sur une thématique forte : sport, nutrition, entrepreneuriat, développement personnel, design…

Vous pouvez élargir plus tard. Au début, vous gagnez en crédibilité en restant focalisé.

Quand elle pense à “copywriting”, Ilhem voit tout de suite des noms. Ce sont des personnes qui parlent de ce sujet, tout le temps. C’est exactement ce positionnement que vous devez viser.

2. Choisissez le format qui vous correspond

Vous n’aimez pas la vidéo ? Ne lancez pas une chaîne YouTube uniquement parce que “ça marche”.

Vous adorez écrire ? Privilégiez : un blog optimisé SEO, une newsletter, LinkedIn.

Vous êtes à l’aise à l’oral ? Testez : le podcast, les live, les masterclasses.

Vous aimez vous filmer ? Allez sur TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts.

L’affiliation demande de la régularité. Vous tiendrez beaucoup plus longtemps sur un format qui vous plaît vraiment.

3. Travaillez avant de solliciter le responsable affiliation

Ilhem reçoit deux types de mails :

  • ceux qui montrent un vrai travail en amont
  • ceux qui écrivent “SLT je sais pas comment faire de l’affiliation aide moi”

Devinez lesquels elle peut vraiment aider. Si vous contactez un affiliate manager, arrivez avec :

  • une page de vente déjà rédigée
  • quelques newsletters déjà envoyées
  • des idées claires sur votre audience et vos canaux

Vous pouvez demander des retours précis. Vous montrez que vous prenez le sujet au sérieux. En retour, vous obtenez des conseils beaucoup plus utiles.

Construire une vie de freelance plus sereine

Au fil de son expérience, Ilhem a tiré plusieurs leçons utiles pour tout freelance.

Travailler sa marque personnelle

Son premier conseil pour une activité indépendante sereine : investissez dans votre visibilité personnelle.

Partagez régulièrement sur LinkedIn, par exemple : vos apprentissages, vos coulisses, vos études de cas, vos échecs et leurs enseignements.

Vous devenez repérable sur une expertise précise. Vous attirez des missions adaptées à votre profil. Vous réduisez la pression de la prospection “à froid”.

Construire un vrai filet de sécurité

Le freelancing ne donne pas accès à Pôle Emploi par défaut. Vous devez créer votre propre parachute.

Ilhem a choisi de :

  • mettre de côté de quoi tenir au moins quatre mois sans revenus
  • accepter un certain niveau de dépendance à un client, mais de façon consciente
  • garder l’option de développer d’autres missions si besoin

Ce matelas lui permet de profiter de sa liberté sans angoisse permanente.

Ne pas compliquer son statut trop tôt

Ilhem cumule aujourd’hui auto-entreprise et SASU. Avec le recul, elle ne recommanderait pas forcément ce schéma à quelqu’un qui débute.

Selon elle, vous pouvez :

  1. démarrer simplement en micro-entreprise
  2. valider votre modèle et vos revenus
  3. réfléchir ensuite à une structure plus lourde, avec un bon accompagnement comptable

Le plus important reste de comprendre vos obligations. Et de ne pas vous laisser submerger par l’administratif.

Préserver ses passions : le vrai luxe du freelancing

Si Ilhem a choisi le freelance, ce n’est pas seulement pour l’argent. C’est surtout pour le temps.

Son organisation type ressemble à ceci :

  • chaque journée commence par une séance de sport
  • elle planifie sa semaine le vendredi ou le samedi
  • elle bloque d’abord les créneaux non négociables : cours d’acting, danse, stand-up
  • elle répartit ensuite ses blocs de travail autour de ces activités

Ce cadre lui permet :

  • de progresser dans son métier de freelance
  • de monter sur scène régulièrement
  • de tourner dans des projets artistiques
  • de développer un podcast sur le cinéma et le jeu d’acteur

Elle ne vit pas encore exclusivement de son art. Mais elle avance, pas à pas. Elle plante des graines. Elle construit une trajectoire cohérente avec ses envies profondes.

Ce que vous pouvez retenir pour votre propre parcours

En lisant l’histoire d’Ilhem, vous pouvez vous poser plusieurs questions utiles :

  • Avez-vous vraiment besoin de quitter votre CDI d’un coup ? Vous pouvez peut-être garder une mission avec votre employeur, comme freelance.
  • Sur quoi voulez-vous vous spécialiser, en tant qu’affilié ou freelance ? Une thématique claire simplifie toute votre communication.
  • Quel format de contenu vous amuse vraiment ? C’est souvent le meilleur levier pour promouvoir vos offres et vos liens d’affiliation.
  • À quoi ressemble votre filet de sécurité ? Épargne, préavis, clients secondaires : tout compte.
  • Quelles passions aimeriez-vous remettre au centre de votre vie ? Le freelancing peut devenir un outil pour leur faire de la place.

Vous n’êtes pas obligé de copier le parcours d’Ilhem. Vous pouvez cependant vous en inspirer pour créer le vôtre.

Prenez un temps pour clarifier votre vision. Choisissez une première étape réaliste : ouvrir un statut, rejoindre un programme d’affiliation, publier votre premier contenu, contacter un responsable affiliation avec un projet concret.

Et construisez, jour après jour, une activité qui respecte à la fois vos ambitions professionnelles…
et vos envies de vie.

Ilhem Ayad
Article écrit par
Ilhem Ayad est freelance en marketing digital, avec un double cœur de métier : d’un côté, elle pilote le programme d’affiliation de LiveMentor ; de l’autre, elle crée des visuels et textes pour des publicités Meta / Facebook Ads qui soutiennent les lancements de formations en ligne.